Le remplissage en impression 3D​

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Le remplissage en impression 3D

Le remplissage est la matière se trouvant dans la partie interne de la pièce 3d, allant influencer sur la solidité de l’objet imprimé selon le motif géométrique et le taux de remplissage choisi.

Le choix du motif ne joue pas seulement sur la solidité, mais également sur la forme et le temps de la pièce, qui définira par la suite le prix de l’impression.
Il existe un très large choix de motifs géométriques, mais chaque motif de remplissage possède ses propres caractéristiques.
Le motif le plus utilisé en impression 3d est le remplissage honeycomb ou (= nid d’abeilles), en forme tri hexagonal et connu pour sa résistance.
Le remplissage rectangulaire est également beaucoup utilisé pour sa structure solide. Le remplissage triangulaire ou diagonal, lui, est connu pour une résistance dans la direction des murs, et enfin le remplissage wiggle est choisi pour obtenir une pièce souple et compressible.

Le taux de remplissage, lui, va jouer sur la densité de la pièce final : 

• Un remplissage à un taux compris entre 10 et 30% pour une pièce légère et une fonction visuelle
• Un remplissage entre 40 et 60% pour une pièce plus résistante susceptible de supporter quelques manipulations.
• Un remplissage supérieur à 60% pour une pièce hautement résistante et des mécaniques importantes.
• Un remplissage à 100% rend la pièce hautement résistante. Toutefois, un remplissage à 100% augmente le temps d’impression et donc son prix.

D’où vient l’impression 3d ?

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D'OÙ VIENT L'IMPRESSION 3D ?

L’impression 3D qu’est ce que c’est ?

L’impression 3D est une technique de fabrication dite additive qui procède par ajout de matière.

Elle permet de réaliser des objets, des pièces détachées ou encore des prototypes destinés aux essais pour les industries.
Le point de départ est un fichier informatique représentant l’objet en trois dimensions. Ces informations sont ensuite envoyées à une imprimante 3D qui va réaliser la fabrication par ajout de couches successives.
Il existe une dizaine de types d’imprimantes 3D, mais 3 sont particulièrement utilisées : la dépose de matière fondue (FDM) – la matière est chauffée par une extrudeuse et déposée couche par couche à l’aide d’une buse, puis la stérélithographie, une résine liquide est solidifié couche par couche par un rayon laser , SLA et enfin le frittage laser, une poudre est solidité par un rayon laser SLS.

3D Render of 3 Dimensional  Printer

D’où ça vient ?

On entend pour la première fois parler d’impression 3D dans les livres de science fiction ou dans des BD comme tintin (le lac au requin) avec le professeur Tournesol.

C’est dans les années 80 que l’on crée la première imprimante 3D, qui sert dans le domaine de l’industrie pour créer des prototypes pour automobile.
En 1984, le premier brevet est déposé sur l’impression 3D dite « fabrication additive » par 3 français : Jean-Claude André, Olivier de Witte, et Alain le Méhauté pour le compte de l’entreprise CILAS ALCATEL.

En 2006, le Dr Adrian Browyer, professeur en génie mécanique de l’Université de Bath au Royaume-Uni, crée la première imprimante 3D pour les particuliers. L’idée première de ce projet étant de pouvoir construire soi-même une imprimante 3d en technologie de dépôt de fil fondu. C’est le début du mouvement Makers.

À quoi ça sert ?

Ce qu’on pensait gadget devient révolution ! L’impression 3D est aujourd’hui en perpétuelle évolution.
Elle se perfectionne tant en termes de matériaux utilisés (plastiques, métaux, résines, encres, cires, verre…etc) que de finesse, de restitution des couleurs, de vitesse et de taille des objets réalisés. 

À partir de 2011, apparaît des initiatives dans l’impression 3D alimentaire, avec l’impression en sucre par The Sugar Lab, ou encore en chocolat par Choc Edge. Dans le bâtiment, par exemple, des maisons ont été construites en seulement 24 heures grâce à des imprimantes 3D géantes selon le procédé dit de contour crafting. Dans le domaine de la médecine, l’impression 3D est amenée à jouer un rôle croissant pour la fabrication d’implants, de prothèses ou même d’organes. On parle alors de bioprinting. 

En 2013, des chercheurs ont réussi à fabriquer une oreille humaine artificielle par impression 3D, composée de collagène et de cellules vivantes.

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